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Archive for October, 2008

P’ti coup d’pouce Ouijah table multitouch

Petit coup de projecteur sur un produit proposé par la startup ExperiensS.

ExperiensS est une jeune société très orientée recherche et développement dans les domaines de l’art numérique et des interactions temps réels avec l’Homme.

Leur dernier produit Ouijah est une table multitouch dont voici une petite vidéo, pour le moins artistique.


Ouijah digital board – ExperiensS, oct.08 from ExperiensS on Vimeo.

Je suppose que réaliser un produit pour consensuel en terme de design n’est pas une difficulté pour eux ;)

Bref, ils sont jeunes et loin d’être cons !

Soigner sa réputation sur Internet

Encore une vidéo de la générale de production sur internet mais cette fois le sujet est moins business. Le documentaire “Pris dans la toile” traite de la communication sur internet, de la cyber-réputation, que ce soit :

  • les buzz people (rappellez vous les photos de Laure Manaudou nue, les multiples sex tapes de Paris Hilton, etc)
  • les buzz politiques (Encore récemment la vidéo de Xavier Darcos sur les assistantes de maternelles)
  • la com’ des entreprises qui se font démonter par les vilains bloggeurs qui partagent leur avis.
  • Et enfin mes préférés : ces chers anonymes qui se payent l’humiliation publique de leur vie.

A la fin ça devient très intéressant, quand le sujet attaque les réseaux sociaux

Deux invitations pour MashLogic et tester le début de la “liquid information”

Quand le web prend le large !

Aujourd’hui, le web repose sur le fait qu’un lien pointe vers un et seulement un document. Un point c’est tout.
Le concept d’information liquide est d’une part qu’un lien pourrait pointer vers plusieurs documents en même temps. Mais surtout que tout serait lien. En gros chaque mot, image affiché sur une page web pointerait vers une ou plusieurs autres pages web. Alléluia !

Le principal problème est qu’il faudrait un énorme moteur pour assigner à chaque élément des destinations pertinentes. Des plugins basés sur le système greasemonkey proposent ce genre d’application en se utilisant le moteur de recherche Google et son option “j’ai de la chance“.
D’une part, ce système n’est pertinent que pour certains mots, et surtout il n’offre qu’une seule destination à un mot.

D’un point de vue personnel, ce genre de script n’est pas la meilleure solution, car tous les mots d’une page sont transformés en lien et je passais mon temps à cliquer sur chaque mot plus par curiosité de savoir ce que renvoyait Google que pour augmenter mon expérience du Web.

Mashlogic, un plugin Firefox, propose une solution à certains de ces problèmes en plaçant une ligne pointillée sous les termes qu’il reconnait. Une fois le curseur du mulot sur le terme, une fenêtre affiche des pages de sites reconnus en liens avec le sujet. Les sites en questions sont : Wikipedia, Techcrunch, LinkedIn, Yelp et d’autres sources généralistes.

MashLogic en action

MashLogic en action

Il y a deux invitations à tester MashLogic pour les 2 premiers qui demandent gentiment en laissant un commentaire. Le système étant en anglais, le plugin révèle toute son utilité sur les sites dans la langue de Shakespeare…

Si je puis me permettre de vous conseiller un article Wired sur l’information liquide, pour vous aider à attendre la modération des commentaires ! :)

Windows Azure [Update office Live Workspace]

Un Windows dans les nuages…enfin !

Ce matin Ray Ozzie a fait son steve job durant la Professional Developers Conference pour présenter sa dernière trouvaille : Windows Azure.

Windows azuuuure !

Windows azure !

Il ne s’agit pas réellement d’un OS à installer sur son ordinateur, mais d’un service gestionnaire d’applications accessibles via Internet. Typiquement, c’est un Amazon Web Service ou un Google Apps Engine mais version Microsoft. Se tourner vers le web était la seule solution pour remonter la pente glissante entamée avec Vista.
Windows Azure est donc la première pierre d’une grande plateforme qui sera à terme un OS complètement sur internet (enfin j’éspère).

comment ça marche

comment ça marche

Par ailleurs, là où Amazon et Google risquaient de passer pour des p’tits rigolos dans des grandes salles de réunion au dernier étage des grandes tours de Manhattan, Microsoft avec son image sera surement suffisamment rassurant auprès des entreprises pour les convaincre de porter leur système sur internet. Le simple fait qu’Azure soit compatible avec les principales technologies des entreprises (java, python, etc) le rend très important.

Azure devrait aussi permettre de conforter l’image d’ubiquité de Windows et proposer une offre complète serveur, machine normale, et surtout le nerf de la guerre : les terminaux mobiles !

Et en plus c’est gratuit ! Enfin pour le moment.

Pour plus d’infos sur Windows Azure.

Vous pouvez aussi voir la video de la conférence (et admirer la beauté des infographies…) de Ray et admirer le vent qu’il se prend à la 17éme minute !

C’est donc Azure qui se cachait derrière cette news de l’année dernièrequi parlait d’un datacenter à 500 M de dollars.

[Upadte 29/10] : Microsoft en profite pour lancer Office live Workspace une version online d’Office allégé. Après un rapide coup d’œil, j’ai l’impression qu’il y a quand même plus de fonctionnalités que Google Docs. J’ai jamais testé Zoho.

C’est officiel, c’est la guerre des suites bureautiques sur internet !

Le poste de Techcrunch sur le lancement d’office live.

SeedCamp 2009 !

Qu’est-ce que vous faites début Mars ?

  • Je soutiens ma thèse ? Perdu !
  • Je commence une nouvelle mission chez Sopra ? Perdu !
  • Je commence mon stage ? Perdu !
seedcamp !

seedcamp !

Début mars, SeedCamp sera en France, donc on passe du polish sur son pitch et on révise ses verbes irréguliers …

Pour ceux qui ne connaissent pas, SeedCamp est une sorte de star académie pour startup sans la télévision et avec comme jury des grosses sociétés d’investissements. Leur concept est de permettre le développement de nouveau gros business en Europe. C’est ouvert à tous et je crois que tout le monde peut envoyer gratuitement un dossier de candidature. Les gagnants reçoivent 50 K€ d’investissement et 3 mois de coaching par des pontes du milieu pour se préparer à une véritable levée de fonds.

Autant dire que SeedCamp, c’est l’ascenseur social à la vitesse de la lumière…

Pour vous donner une idée, voici le questionnaire SeedCamp de l’an dernier :

Questions for the whole team

  1. What is your company called?
  2. What are its contact details?
  3. What are you creating?
  4. What is really new about that?
  5. How long have you been working on this? As a team?
  6. What customer need will you solve or why do people need your product?
  7. What specifically is your target market and how is it being poorly served today?
  8. What gives you an unfair advantage?
  9. How will you sustain that unfair advantage?
  10. How will you make money?
  11. Why is this team the right one for this company?
  12. If you are incorporated (as a company): who owns what, and what is the detailed funding history? If you are not yet incorporated: who will own what percentage of the company?
  13. To date, what specific progress have you made in building your product/company (e.g. development milestones, feature additions, customer sign-ups, etc.)?
  14. We are really impressed by teams that get stuff done. Please provide a URL (with login/password details if necessary) to a prototype of your product, or failing that to a video of a prototype of your product. Keep the link live from 11 August through the first week of September.
  15. When will you have a prototype/beta?
  16. What tools will you use?
  17. It is always good to evaluate all your future options. If you decided to sell your company, who would be the likely buyers for the business, and why?
  18. What measurements will you use to value your business in a year? What will it be worth? What are key milestones that will account for the growth in value from today to 1 year from now?
  19. Who are your main current or potential competitors as well as identified potential new entrants? (Think hard before you say “none”)
  20. What is the single largest competitive threat to your business that you can identify today?
  21. Planning for the worst is a key to great success. Think hard: what might go wrong? How can you minimize those risks?
  22. What about your business are you most uncertain about?
  23. What fact would make the most difference to your confidence that your company will succeed? How and when will you find that out?
  24. Is your team working full time for the company? If not, what needs to go right for this to happen?
  25. What do you hope to get out of the Seedcamp experience?
  26. Does any founder have a conflicting future commitment? If so, what? Are any of you involved in other projects?
  27. Apart from open source software, was any of your code written by anyone not on the team?
  28. Does any actual or potential legal restriction or limitation apply to any team member which we should know about (e.g., non-disclosure, non-compete)?
  29. Let us say you have 15 seconds to pitch your business. Can you describe your business?
  30. What is your favourite movie of all time?
  31. What question do you wish we had asked? What’s the answer?

Pour plus d’infos et être tenu au courant : http://seedcamp.com/

De l’internet au Web

A brief history of geekiness !

Internet

Internet :: Connecting everything

Dans ma quête de compréhension du pourquoi du comment est-ce qu’une société qui propose à ses utilisateurs de partager des vidéos gratuitement a été racheté 1 milliard et demi de dollars (excusez-moi de remettre ça sur la table, mais tout de même) par une autre société qui propose elle aussi un service de recherche d’informations gratuit, J’ai pensé que jeter un œil à l’histoire de l’internet serait pas mal. Surtout que cette société est arrivée en dernière sur le marché des moteurs de recherches et que depuis ce temps (10 ans), le marché n’a pas bougé d’un poil de fesse ou si peu.

D’ailleurs, j’aimerais aussi comprendre comment des gens ont pu penser qu’un site où les utilisateurs passent leur temps à le perdre puisse valoir 15 milliards de dollars alors qu’un constructeur de voitures comme Ford est valorisé à 17 milliards de dollars.
De toute façon, crise aidant, la valorisation actuelle de facebook est de 4 milliards… :)

Enfin toujours est-il que j’ai cherché à comprendre qui avait inventé Internet ? Qu’elle était la différence entre internet et le web ? Comment le Web est-il né ? À quoi pensait l’inventaire de l’internet lorsqu’il l’a créé ? etc., etc.

Voici donc une réponse très brève à ces questions :

Après la Deuxième Guerre mondiale, le NORAD voulait un moyen de gérer le système de défense anti-aérien de manière décentralisée pour résister à une attaque nucléaire. À l’époque, tout le système de défense était contrôlé depuis une seule base or si cette base était neutralisée (par exemple par l’explosion d’une bombe nucléaire), tout le système de défense était kaput. Le but était donc de créer un système pouvant fonctionner sans cette base de contrôle. C’est cette problématique de non-centralisation qui est la toute base de l’Internet.
Internet fut créé en 1969, pendant que les gens regardaient le premier alunissage et que les hippies fumaient du crack en écoutant guinsbarre. Son nom d’alors est ARPA NET à cause de l’organisme en charge de la création de ce réseau décentralisé. Le réseau est alors constitué de 4 points, qui sont des universités américaines de la côte ouest.
C’est bien plus tard que le Web naitra. Le web est la facette la plus connue d’internet avec le mail. Le web est un protocole d’adressage des documents. Pan dans tes dents ! En gros c’est la base du système de lien qui fait que lorsque vous cliquez ici, vous vous retrouvez bien ici et pas .

Si vous voulez approfondir le sujet de l’histoire de l’internet et du web, je vous invite à lire :

  • un long texte de l’Internet Society sur la création de l’internet.
  • la page Wikipédia en anglais de l’histoire de l’internet : History of Internet et celle de l’Internet qui contient pas mal d’informations généralistes sur ce réseau.
  • Et enfin si vous êtes toujours éveillés, la page wikipedia du Web contient elle aussi une foule d’informations passionnantes.

Comme la question du pourquoi du comment l’internet d’aujourd’hui n’est pas résolue, cet article is to be continued…

Lundi, Violet sort le Mir:ror et change ma vie…*

*à condition que ce ne soit pas trop cher !

Vous avez sans doute entendu parler du Frigo Intelligent équipé de la technologie RFID. Grâce à ces petites puces placées sur les aliments, vous savez en permanence ce que vous pouvez avez en stock et les dates de péremptions, etc etc. Les possibilités sont infinies, ou presque.

Ce qui pourrait être cool c’est d’appliquer ce même principe à tous les objets de la maison. Les deux obstacles à cette réalisation sont d’une part le fait qu’il faut un lecteur de cartes capable de reconnaitre tous les tags RFID et de réaliser l’action liée à ce tag. Et ensuite, il serait bon d’avoir des objets équipés de tag RFID…

Deux problèmes résolus en deux deux par le Mir:ror de Violet.

Mir:ror oh mon beau mir:ror dit moi qui est le plus geek ?

Mir:ror oh mon beau mir:ror dit moi qui est le plus geek ?

Le Mir:or se branche à un ordinateur via USB et on peut taguer n’importe quel objet grâce à des pastilles autocollantes. Par contre, va falloir faire gaffe au prix des gommettes !

Je suppose que tous les systèmes ont été suffisamment bien pensés pour permettre de partager des applications liées à certains objets.

Pour ceux qui ne sont pas immédiatement convaincus de l’utilité d’un tel système, imaginez que des vous passez votre pass navigo à côté du Mir:ror, votre PC affiche directement l’horaire du prochain métro grâce au site de la RATP. La puce Navigo est une puce RFID, mais je ne sais pas si le Mir:ror sera capable de la détecter…

Imaginez que s’il détecte votre arrivée, car vous avez tagué votre portefeuille, votre ordinateur sort automatiquement du mode veille, qu’il vous notifie immédiatement si vous avez de nouveaux messages et qu’à l’inverse lorsque vous partez, il se remet automatiquement en mode veille. Et en plus, c’est économique et ça protège l’environnement ! What else ?

Imaginez que vous ayez tagué un livre et que vous ou un autre ayez développé une application permettant de récupérer des informations sur les livres depuis internet. Vous posez votre livre à proximité du Mir:ror et vous avez directement toutes les infos à propos de ce livre.

Imaginez que… tout vos objets prennent vie…possibilities are endless !

Pour un web meilleur

Eric Dupin presse citron

Éric a écrit un post marrant en relevant les points noirs du web.

Je me permets de rajouter les problèmes suivants. Je pense que le web sera meilleur quand :

  • Le moteur de recherche de dailymotion sera amélioré, mais il est déjà meilleurs que celui d’allociné.
  • Quand le product manager d’IMDB se sortira les doigts pour proposer un peu plus de ‘features’, un nouveau design et surtout des versions traduites !
  • Quand les utilisateurs de Windows mettront tous à jours leur Internet Explorer, ils peuvent aussi télécharger Firefox.
  • Quand IE sera W3C valide.  c’est mon côté geek :)
  • Quand je pourrais télécharger mes séries télé préférées, sur les sites hulu & co sans passer par un proxy.
  • Quand je pourrais acheter un produit en toute confiance sur un site marchand.
  • Quand des p’tits cons arrêteront de prendre des noms de domaines par milliers juste pour les revendre ensuite.
  • Quand Gmail me permettra d’avoir plusieurs signatures, voire même soyons fous des templates dans mes mails.
  • Quand Greader sera plus plaisant à lire et intégrera correctement les vidéos.
  • Et enfin quand SFR me permettra de profiter tranquillement d’internet avec mon forfait 3G.

C’est tout pour l’instant

La Taxe sur les Micros Revenus Numérique

Quand les micros revenus génèrent de la maxi connerie

Isabelle Galy et Jérôme Bouteiller dans le cadre de leur activité au club Sénat ont rédigé un rapport sur les revenus réalisés sur internet. Étant donné les montants, on peut parler de micro revenu. Leur principal souci est de vouloir développer cette activité et ainsi faire avancer la culture de l’entrepreneuriat numérique disent-ils.

Ils ont identifié les problèmes suivants :
- les créateurs de revenus ne savent pas qu’il faut déclarer leurs revenus réalisés sur internet, donc soit ils ne créent rien et n’ose pas ‘entreprendre’, soit ils ne déclarent rien du tout.
- les créateurs n’ont pas de réel sentiment de création de valeurs.
- Ces créateurs de revenus ne savent pas vraiment comment déclarer ce revenu.

Pour les résoudre, ils proposent une solution simple et légère évitant d’alourdir l’administratif et même au passage de favoriser le pouvoir d’achat, en créant une taxation à la source. Cette taxation se décline sous trois catégories :
Le revenu est ponctuel : pas de taxe.
La personne entreprenaute est une professionnelle : elle est soumise au système usuel des entreprises.
Et enfin notre cas, il s’agit d’une activité régulière : les revenus sont taxés à la source à hauteur de 13%. Avec en contrepartie des points retraites.
Cette taxe permettrait de faire gagner plein d’argent à la France, en ne faisant presque rien. Bref, le plan idéal :

prédictions des chiffres des micros revenus numériques
Je pense que taxer à la source est la meilleure solution si une telle taxe devait être appliquée pour une raison de simplification de paperasserie et je ne veux pas entendre parler des coups à engager pour mettre en place un système de prélèvement automatique sur le compte du client…
Ils proposent aussi de créer un organisme pour aider, accompagner, les personnes réalisant des micros revenus. Alors là, c’est la guerre. Des fonctionnaires expliqueraient à des gens comment gagner des micros revenus sur internet…

Cependant, leur travail manque de rigueur.

Les chiffres de 2008 sont déjà une prédiction puisque leur travail a été présenté en juillet. Il aurait fallu présenter des valeurs sûres, comme celles de 2007, pour réaliser de telles extrapolations.
Les chiffres ne tiennent pas compte des charges (serveur, nom de domaine, …) qui sont largement supérieures aux revenus.
Les chiffres concernant les activités commerciales devraient être explicités. Je suppose que la grande majorité de ces ‘revenus’ provient de ventes d’objets réalisées sur Ebay. Or il rare de réaliser une plus value en vendant des objets d’occasion. Pas de plus value, pas de revenus.
J’ai l’impression que les chiffres sont des valeurs moyennes or la répartition des revenus sur internet suit une loi de Pareto : 20 % des “entreprenautes” se répartissent 80 % des revenus. Or ces 20 % en questions ont déjà créé une structure légale de type SARL ou plus couramment société personnelle. Sur ebay, les revendeurs que l’on pourrait qualifier de professionnel sont obligés d’utiliser un compte spécial…
Concernant les revenus publicitaires, Google Adsense semble montrer qu’une loi 90/10 serait plus exacte.

Donc il faut sérieusement revoir ces prédictions à la baisse.

De plus, les sommes engagées pour réaliser une structure de contrôle et le fameux organisme me semblent faramineuses comparées au possible gain.

Par ailleurs, alors que la France essaye d’encourager l’entrepreneuriat, il me semble contradictoire de vouloir racketter réclamer une poignée d’euros à des personnes qui ont fait preuve d’initiative et d’indépendance. Rien que pour le principe, on devrait nous foutre la paix, à nous et à notre porte-monnaie.
J’espère ne pas devoir vous convaincre de l’absurdité de la charte des micros revenus et de son label.
Et pour s’assurer que l’état touche une taxe sur ces revenus là, je suppose qu’expliquer aux entreprenautes qu’il existe une ligne ‘autres revenus’ dans leur déclaration de revenus devrait largement suffire.

Par contre, je pense que créer une nouvelle forme juridique simple, flexible et surtout faiblement taxée serait un excellent moteur pour l’économie puisque cela permettrait à un grand nombre de Français et de Française de déclarer une activité qui leur permet de gagner quelques centaines d’euros pour subsister ou arrondir les fins de mois. La légalisation de ce genre d’activités que l’on pourrait qualifier de précaires permettrait d’une part de rassurer les pratiquants et d’autre part d’inciter la création d’entreprise individuelle. Ce qui serait déjà un grand pas pour la France.
Par exemple, si une femme confectionne des produits à la main (sac en tissus, cadres, vêtements etc.) et les vend sur sa boutique 42store alors une telle structure lui permettrait de réaliser son activité en toute sécurité.

Pour finir, j’ai été étonné d’entendre, lors de la présentation du rapport, que les utilisateurs de skyblog seraient potentiellement source de revenus pour l’état grâce à cette taxe des micros revenus. La raison principale étant que l’argent généré par les skyblog va directement dans la poche de skyrock et l’utilisateur ne touche aucun revenu. Par contre, je crois qu’Over-Blog reverse un pourcentage de la publicité.
Enfin, j’ai été aussi étonné par la pratique de Mr Bouteiller pour promouvoir son travail en utilisant le système Kliosk dont il est le créateur.

Vous pourrez trouver ce rapport sur les micro revenus ici.
Je n’ai eu aucune nouvelle de cet embryon de loi, si quelqu’un a des informations un peu plus fraiches, je suis preneur.

Quand l’internet fait des bulles

Quelles sont les sociétés de l’internet en france ? Qu’est ce que la bulle internet ? pourquoi la bulle, comment la bulle, qui la bulle ? Qu’est ce qui s’est passé avec la bulle internet ? Que sont devenues les sociétés de la bulle internet ? Qu’est ce que le web ? Qu’est ce que l’industrie du WEB ?

Toutes ces questions trouvent une réponse dans ce merveilleux documentaire qui devrait être au programme de toutes les école d’ingénieurs et de commerce !

Quand l’internet fait des bulles, première partie :

Quand l’internet fait des bulles, deuxième partie :

A voir et à revoir !

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