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Regarder le reportage planète facebook

do you facebook ?

do you ... facebook ?

Le reportage réalisé par Envoyé Special sur Facebook est enfin en ligne sur le site de l’émission et on peut le regarder gratuitement. Il faut saluer l’initiative. Ne rêvez pas ce sera mon seul point positif pour france2.

Le reportage est d’une nullité sans nom.

D’une part j’ai eu l’impression que les journalistes s’accaparaient le scoop de facebook… ensuite il n’y a que des points négatifs. Aucun mot sur le fait que cela permet de renouer contact avec de vieux amis, que cela permet de se tenir au courant de l’activité de ses amis.

Alors tout y passe, pédophilie (sous entendue), drogue, sexe. Il y a de tout sur facebook. Soit dit en passant, si les deux petites greluches peuvent trouver de la drogue aussi facilement, c’est qu’il y a un quelqu’un qu’elle connaissent dans la vraie vie qui peut leur fournir de la drogue… Facebook n’est pas le nouveau réseau de distribution de la drogue. Et pour revenir à ce qui est dit à propos de la surveillance sur Facebook par ‘la police’ (pour grouper tout ce joli petit monde…) si c’est surveillé

Certes il faut sensibiliser les jeunes à la question de l’information personnelle mais tout de même, la réalisation de ce reportage est très mal tournée.

Je ne remets pas en cause le fait de taper sur Facebook, facebook est une erreure technico-économique qui devrait bientôt s’en prendre plein la tête mais il y a l’art et la manière de critiquer. Ce reportage est simplement en dessous de la ceinture et exagéré.

Yahoo publie les requêtes les plus populaires de 2008

C’est un must read : Yahoo publie les requêtes les plus populaires.

le Top 10 :

  1. Secret Story
  2. Olympique de Marseille
  3. Plus belle la vie
  4. Paris Saint-Germain
  5. Star Academy
  6. Rihanna
  7. Barack Obama
  8. Nouvelle Star
  9. Carla Bruni
  10. Akon

Même si le moteur de recherche de Yahoo est beaucoup moins utilisé que son concurrent Google, je pense que l’on peut considérer les informations publiées par Yahoo comme étant révélatrices. Je vous éparne la loi des grands nombres

Hum Hum, ça sent le trust !

Hum Hum, ça sent le trust ! C'est le mois d'octobre mais l'année 2008 doit avoir la même odeur...

Si vous cherchez des chiffres sur le taux d’utilisation des moteurs de recherche en France (où les parts de marché), vous pouvez avoir une idée en lisant les stats Xiti Monitor. Au moins d’octobre, Google squatte 91% du marché et Yahoo est deuxième avec 2,6%.

En écrivant le post, je me suis rendu compte que :

  1. Je ne regarde pas secret story ni ne fait de recherche sur internet.
  2. Je n’aime pas le foot…
  3. Je ne regarde pas plus belle la vie (même si je l’étudie en cas marketing à l’école…)
  4. Je n’aime toujours pas le foot…
  5. Je ne regarde pas star academy, je suis plus startup academy
  6. Je ne sais pas qui est rihana (je suppute la star de R”n”B)
  7. Là ok, Barack, je vote pour …
  8. Je ne regarde par nouvelle star
  9. Si j’ai tapé Carla bruni dans google, c’était uniquement pour écouter son nouvel album.
  10. Je ne fais pas de recherche sur Akon…

ça fait quand même beaucoup de différences avec mes compatriotes…mais comme qui dirait mon prof de bio : “Tant pis pour eux“.

La musique n’a pas suffi…

Rappelez-vous, il y a 10 ans, certains collégiens et lycéens se sont mis à télécharger de la musique sur internet grâce au logiciel Napster. Puis vient Kazaa, emule et aujourd’hui il semble que ce soit au tour de BitTorrent d’être le logiciel / protocole d’échange P2P utilisé par la grande majorité.

À l’époque, seule une minorité de passionnés / geeks / p’tit cons / ultra-gauche avant l’heure, appelez comme vous le souhaitez, avaient accès à ces réseaux. Certains ce sont mis à graver des albums de musique pour leurs camarades ce qui leur permettait de doubler leur argent de poche et puis très vite tout le monde a eu une connexion haut débit et un graveur, la concurrence a fait le reste, plus de trafic de mp3 dans les cours de récré.

Par contre, tout le monde s’est gavé pendant plusieurs années de chansons. Et puis les maisons de disques ont vu leur vente de CD chutée, on leur a dit qu’on n’achetait plus les CD car maintenant on avait internet et un graveur ou des disques durs et pour seule réponse, on a eu droit à une taxe sur les supports numériques.

Et puis on a arrêté de graver des CD vu qu’on s’est mis à utiliser des lecteurs MP3 et des Ipods et autre radio.blog.club, mais il n’y avait toujours pas de système légal ou honnête en terme de prix pour se procurer de la musique. Alors, on a continué avec Napster & co. Et puis les gros industriels ont, dans un éclair de lucidité, compris qu’on ne voulait plus de CD alors il y a eu Deezer.

Mais les chiffres de vente de CD sont toujours en baisse, et là on nous colle une loi Hadopi sortie d’un ministère tellement incompétent. Juste pour s’assurer que les grosses sociétés qui sont incapables d’écouter leur consommateur et d’anticiper leurs besoins soient toujours bénéficiaires ou au moins pas trop déficitaires. C’est marrant, mais j’ai l’impression que la notion de l‘état qui donne de l’argent à des grands comptes mauvais gestionnaires c’est à la mode en ce moment…

Les media sur internet

Il n'y pas de problème avec l'industrie de la musique, c'est le marché du CD le problème

Et depuis avant-hier, j’ai l’impression que le cauchemard recommence, avec l’annonce du CSA qui veut contrôler l’internet.  D’une part, il est vrai que l’on trouve de tout sur internet et surtout du n’importe quoi. Mais si seulement l’argent récolté était directement reversé au CNC…
Hier, à nouveau des mauvais rêves, la société wizzgo a été condamnée pour abus de la copie privée parce que Wizzgo “éludait toute rétribution des droits de propriété intellectuelle” or d’une part j’aimerai savoir si les fabricants d’enregistreur BlueRay ou avant de magnétoscopes payaient cette “rétribution à la propriété intellectuelle” et de l’autre pourquoi est-ce qu’ils ont refusé les propositions de partages des revenus.
C’est vrai qu’il y a surement une concurrence avec les offres replay (pour ceux qui la proposent) mais dans le cas de M6, la vidéo est de très mauvaise qualité et sacadée, ce qui rends le visionnage très douloureux.
Si on compare les effets de l’internet sur les deux industries, j’ai l’impression qu’il y a du similaire. D’un côté des gros balourds incapables de se remettre en question, de se dire qu’en 50 ans, les techniques ont évolué, comme les moeurs et les habitudes de consommation. De l’autre une population de plus en plus connectée à l’internet avec des débits de plus en plus élevait. Même si les chiffres Nielsen ne sont pas (encore ?) catastrophiques, je suis persuadé que ce n’est qu’une question de temps et de développement de la technique.

Dailymotion et youtube sont régulièrement la cible des avocats des grands groupes qui essayer de réanimer un corps déjà mort à grands coups de procès dans les jambes des nouveaux acteurs. Et peut être qu’on devra même payer la redevance lorsqu’on achète un ordinateur équipé d’une carte TNT.
De son côté Canal a tout compris en permettant à tout le monde d’aller regarder les programmes de la chaine sur son site et fait 3 millions de visiteurs par mois.  Et comme ils vont coller de la pub sur le tout, ça va doublement cartonner, d’une part le site est monétisé et de l’autre il faut bien voir qu’il s’agit d’une outil de communication exceptionnel !
L’autre exemple c’est HULU qui est une sorte de Dailymotion monté par NBC Universal et NewsCorps.
Le plus grand vendeur de chanson du monde est ITUNES… et si vous ne faites rien, demain ce sera aussi la plus grande chaine de télé…
Et ne comptez pas sur tous les p’tits génies de l’informatique pour prêter oreilles à vos menaces, pour eux ce n’est qu’une question de temps pour trouver un moyen de redevenir invisibles … Et puis il suffit de taper streaming et le nom d’une émission ou d’une série dans google, pour trouver soit directement la vidéo soit un lien pour télécharger la vidéo en excellente qualité.

Le problème ce n’est pas le consommateur qui contourne la loi, c’est juste que personne ne lui propose une alternative aussi facile d’utilisation et légale
Si toutes les télés avaient été aussi intelligentes que les radios pour anticiper le changement en proposant du contenu en podcast ou comme certains groupes de la presse écrite qui ont appliqué leur offre à Internet…

En parlant de l’industrie de la musique et du CD allez lire la keynote sur le futur de l’industrie musicale de Ian Rogers (un ancien de Winamp puis Yahoo Music …) dont l’illustration ci dessus provient.

Si vous êtes travaillez dans le support d’information et que vous n’êtes pas sur internet (et que vous n’êtes pas déjà mort), reflechissez à deux fois avant de dire que le net n’est pas un danger …

Mauvais travail de com’

Je n’ai ni le temps ni l’envie d’y réfléchir, de bâtir une argumentation censée, de paufiner mon vocabulaire et de bien peser mots pour démonter ce qui suit comme Fabrie a laminé dans un long et excellent article la loi Hadopi.


La sécurité des enfants et des adolescents sur internet
envoyé par travail-solidarite

Je ne dirais qu’une chose : Null, Zéro pointé. Ni fait ni à faire.
Vous pouvez allez jeter un oeil sur l’article un peu plus pensé que le mien sur le blog de François.

Par contre, on critique on critique mais il me parait important d’informer les badauds (qui tombent tous les 4 matins sur des sites pédophiles) qu’ils doivent maintenant rapporter les-dits sites sur “Internet Signalement“.

The state of the internet 2008 Q3 By Akamai

Akamai, le plombier du Net

Akamai, le plombier du Net

Pour ceux qui ne le savent pas Akamaï est un des backbones d’internet, c’est à dire la dorsale du net, ou pour être encore plus vulgaire, c’est à eux qu’appartient la majorité des tuyaux dans lesquels passent les données de l’internet. Apparemment, ils annoncent 20% de l’internet mondial.

Et donc, tous les quarters, Akamaï publie son livre blanc sur l’état de l’internet. Les deux gros sujets sont la sécurité et le taux de pénétration d’internet dans tous les pays du monde.

Une fois que vous avez fini la lecture, vous aurez le droit d’aller faire joujou devant leurs interfaces de visualisation de l’internet (comme ils disent).

Afinito : Vous allez l’aimer !

Aujourd’hui, je fais mon Jérémie en publiant une petite interview de Nils, le créateur d’Afinito.
Il y a quelques jours, j’ai découvert son service plutôt original, et cela m’a plu dès la première seconde. J’ai fait ’tilt’ mais beaucoup de questions ont surgies et après un rapide échange de mails voici l’interview.

Pour le présenter rapidement : Alors que Twitter vous propose de répondre à la question “what are you doing ?”, Afinito vous invite à répondre à “What do you love in life ?“. Ce qui est tout de suite beaucoup plus intéressant.

L’expérience est aussi originale que plaisante et il ne se passe pas une journée sans que j’aille prendre ma dose de bonheur pur sur afinito.

Afinito : What do you love ?

Afinito : What do you love ?

Mon point de vue sur le tout se résumera à la citation préférée d’un ami : “il savait pas que c’était impossible alors il l’a fait“.

Qui es-tu ? D’où viens-tu ? Quelle est ta formation ? Chez qui est-ce que tu as travaillé ? Est-ce que tu travailles encore ou tu te consacres à plein temps sur ton projet ?

Je m’appelle Nils Van Brabant, j’ai 31 ans et je suis belge. Je viens de passer 2 ans au Chili pour le plaisir. Un rêve et une expérience d’ado qui me tenait à cœur de revivre, ce que j’ai fait, avec ma femme et mon enfant qui a un peu plus de 2 ans maintenant.
Je suis gradué en marketing, et j’ai ensuite immédiatement plongé dans le monde de l’Internet et de la technologie en travaillant successivement dans plusieurs entreprises web en tant que responsable de développeurs web, tout en flirtant avec le statut d’indépendant comme consultant internet.
Cela fait maintenant 2 ans que je ne travaille plus réellement, et que j’ai la chance de pouvoir me concentrer sur mes passions et différents projets liés à l’Internet dont Afinito. Comme toute belle histoire à une fin, je vais bientôt recommencer à travailler tout en suivant de très très près Afinito.

Afinito, comment t’es venu l’idée ?

J’étais au Chili justement et j’avais installé une énorme feuille de métal sur la surface d’un mur du salon, où y était aimanté un nombre important de photos d’amis, de famille, de vacances. Je les regardai très régulièrement, et à un jour, je me suis arrêté, comme happé, par toutes ces photos gorgées d’émotions, de souvenirs, de passions, d’amitié, je me suis posé la question : Qu’est-ce tu aimes dans la vie Nils? Qu’est-ce qui te rend réellement heureux?
J’ai aussitôt commencé à rédiger une liste sur mon laptop et je me suis dit que ce serait intéressant de la partager avec d’autres personnes pour ajouter une couche sociale à l’objectif initial de développement personnel.

Qu’est-ce qui te motive à lancer ce site ?

De voir une idée se concrétiser, de voir un concept se transformer en réalité, en quelque chose de palpable. Je pense que c’est là ma principale motivation. Du rêve au concret.
La seconde, c’est de se donner du plaisir en utilisant son propre outil.
Troisième ingrédient, mais essentiel à l’équation : donner du plaisir aux gens, aider les personnes qui le souhaitent à définir clairement ce qu”elles aiment dans leur vie pour la vivre plus intensément et se concentrer davantage sur ce qui les fait vibrer. Aussi, de leur offrir la possibilité d’échanger, de communiquer avec d’autres gens sur des passions et intérêts communs.

Combien de temps s’est déroulé entre l’idée et le jour du lancement ?

Trop longtemps, beaucoup trop longtemps ! En résumé et pour faire court : 1 an et demi.
J’ai eu l’idée au mois de juillet 2007, un freelance et ami chilien a commencé le développement, mais n’a jamais terminé le projet, me remettant toujours des échéances qu’il ne tenait pas, plusieurs mois se sont écoulés entre promesses et deadlines non respectées, cela m’a coûté pas mal d’argent, du temps et de la patience…
En mai 2008, j’ai recommencé à zéro en contractant un freelance argentin, le même scénario s’est reproduit.
C’est fin juillet 2008 que j’ai repris mon bâton de pèlerin en contractant cette fois-ci la bonne personne, Onno, un développeur freelance belge trouvé sur Internet. Bref toute une histoire ;-) dont la morale serait de garder la foi même après plusieurs échecs.

Peux-tu me parler d’Afinito ? Est-ce un site de rencontre à proprement parler ? Comment te positionnes-tu par rapport aux autres sites de réseaux sociaux comme facebook ?

Le principe d’Afinito est simple, il se résume en une question : “What do you love?” ou “Qu’est ce que tu aimes?” en français. A l’utilisateur d’y répondre sous forme d’une liste qu’il pourra immédiatement comparer aux listes d’autres utilisateurs déjà inscrits.
Afinito, n’est pas un site de rencontre stricto sensu, mais l’idée de la couche sociale a été pensée dès le début, même si elle est encore largement sous exploitée. Afinito est plutôt une communauté mue d’abord par une démarche de développement personnel.Je veux qu’Afinito soit excellent dans une seule et unique tâche : créer une liste d’éléments que l’on aime dans la vie, et voir combien d’autres personnes partagent ces mêmes éléments, ni plus ni moins.
Afinito est une application de niche, qui ne fait qu’une seule chose, sans superflu. Facebook, est une machine de guerre extraordinaire, elle est par contre plus généraliste, d’ailleurs le concept d’Afinito y est aussi abordé avec leurs fameuses “Pages” ou vous pouvez manifester vos intérêts.

Ce qui m’a vraiment plu dans ton site c’est d’une part l’interface simplissime, mais surtout l’angle d’attaque qui est de partager avec tous les autres utilisateurs les choses qu’on aime.
Cette vision de la rencontre et du partage me plait beaucoup plus que ce que proposent les usines à couples comme Meetic et Match. Comment as-tu travaillé cet aspect et est-ce que cette ‘poésie’ restera ?

Merci pour ton interprétation, c’est exactement l’ambiance que je voulais créer, je pense que c’est dû essentiellement à l’objectif premier du site, qui est une démarche personnelle et positive avant tout, malgré que la greffe communautaire.
La démarche de Meetic, Match & Co est différente. L’utilisateur remplit ses données surtout pour être trouvé par d’autres profils et l’activité première est le screening, la recherche compulsive d’autres profils.
Chez Afinito, on se concentre sur son profil, sa propre liste et le screening vient naturellement ensuite.

Est-ce qu’il y a d’autres fonctionnalités de prévues ? Comme un plug-in facebook par exemple ?

Il y a évidement un tas de fonctionnalités à développer comme une application Facebook, la traduction en différentes langues, développer la couche sociale et communautaire, développer l’interaction, pourquoi pas une API, mais aussi, et surtout peaufiner l’ergonomie qui est loin d’être parfaite, corriger les erreurs restantes en anglais, les incohérences éventuelles.Je ne compte pas apporter de grands changements dans les prochaines semaines, juste de petits ajustements pour garder une simplicité d’utilisation sans surcharger l’utilisateur. Je pense souvent à 43things.com qui reste l’un de mes modèles. Ils ont toujours su garder un produit simple en l’améliorant pas à pas, c’est aussi le cas de Twitter, que je n’utilise pourtant pas, de Google, de Delicious… des services simples. Cela me rappelle un élément de ma liste“simplicity” (on pourrait encore faire de gros effort au niveau de l’enregistrement que je trouve beaucoup trop complexe).

Es-tu seul à monter ce projet où il y a une équipe derrière ?

Je suis seul à piloter le projet, mais rien n’aurait été possible sans Onno, mon développeur avec qui je continuerai à travailler.

Combien as-tu investi pour créer Afinito ?

Actuellement : 4000 euros, sans compter les frais annexes d’hébergement (relativement faibles actuellement) et le temps que j’ai moi-même passé à superviser et à lancer le site. C’est bien entendu aussi sans compter au minimum la même somme que j’ai perdue dans mes tentatives précédentes de développement. 2 mois ont été nécessaires pour programmer l’application.

As-tu levé des fonds ?

Non, je crois qu’il faut d’abord faire ses preuves dans ce type de projet. La levée de fonds implique une dimension totalement différente que je ne suis pas prêt à vivre actuellement. Je ne suis pas contre pour autant, une fois le concept éprouvé.

L’inscription est gratuite, les CGV garantissent que tu ne vas pas vendre la base utilisateur et je n’ai pas vu de pub sur le site.
Gagnes-tu de l’argent et surtout comment comptes-tu en gagner ?

Effectivement, le site est gratuit. Le site vient d’être lancé, et je ne gagne pas d’argent actuellement.
Mon objectif est d’attirer une masse critique récurrente de visiteurs qui me permettra de rembourser la mise de départ et de faire tourner la plateforme de manière autonome grâce à la pub. Nous n’en sommes pas encore là.
Au niveau publicité, j’ai placé, dès le lancement, plusieurs annonces Google AdSense. Si tu ne les as pas vues, je vais devoir les changer de positions ;-). Mon objectif actuel est de créer du trafic et d’attirer du monde. L’aspect de la rentabilité se fera après, citons des exemples bien connus comme Youtube et Facebook qui sont toujours en déficit.
NDLA : J’utilise le plugin AdBlockPlus qui empêche l’affichage des publicités. Maintenant je les vois :)

Une entreprise, c’est un produit, une équipe et un marché, parlons du marché :
Quel public cibles-tu ? Même si le nombre d’inscrits est faible pour l’instant (mais en constante augmentation) quel est le profil moyen de l’utilisateur d’Afinito ? Y-a-t-il plus de garçons ou de filles ? Les lecteurs de mon blog sont très majoritairement des hommes… désolé.

Je dois t’avouer ne pas connaître ma cible actuellement, car la question que pose Afinito est universelle et n’est pas limitée à une tranche d’âge spécifique. Bien sûr, il faut déjà avoir une expérience d’Internet et un mode de réflexion orientée web à la base.
Vu le faible nombre d’utilisateurs actuels, je ne peux malheureusement pas te donner de statistiques représentatives, au deuxième jour du lancement, c’est un juste mélange hommes/femmes avec cependant une majorité d’hommes. Je crois par contre que les femmes seront plus enclines à utiliser ce service, sans pour pouvoir le démontrer pour autant.
Il n’y a pas de problème pour tes lecteurs, je ne suis pas sexiste.

As-tu conscience du risque que tu prends ?

Non pas réellement, car je ne le considère pas comme un risque, mais plutôt comme une aventure hyper positive que j’aurai tenté en cas d’échec. Surtout au vu des montants relativement investis.
Voir Afinito en ligne aujourd’hui avec quelques utilisateurs, est déjà un réel succès pour moi. Le reste, seul l’avenir nous le dira.

Les marchés de la rencontre en ligne et des réseaux sociaux sont déjà développés et contrôlés par des monstres cotés en Bourse.
Comment comptes-tu tirer ton épingle du jeu ?

Disons qu’Afinito est plus une expérimentation personnelle, je n’ai aucune prétention de concurrence. Je souhaite avancer pas à pas et prendre le temps de créer une véritable communauté.

De plus, ces géants renouvellent en permanence leurs offres pour rester compétitifs et ne pas lasser leurs clients. (Meetic a sorti un site dans le même genre en juin dernier)
Penses-tu tenir le coup ?

C’est une question pertinente qui aurait valu d’être posée à l’OVNI qu’est Markus Frind (fondateur du site de rencontre 100% gratuit PlentyofFish et extrêmement rentable) dans le monde du dating online.
Je ne joue pas dans la même cour, ni au niveau des moyens ni des objectifs de rentabilité, ni même sur concept fondamental que ces grands consortiums.
Même si j’ai une très bonne connaissance du secteur Internet en général, j’ai aussi envie, pour une fois, de ne plus faire de benchmarking, mais bien de me concentrer sur un besoin personnel en essayant de développer un service en accord avec mes propres attentes, tout en espérant bien entendu pouvoir en faire profiter le maximum de gens.

Si je te parle de http://www.pointscommuns.com/ que me réponds-tu ?

Je ne connaissais pas, mais là aussi l’objectif premier semble de rencontrer d’autres personnes idéalement à des fins de relations amoureuses. Je pense que ce qui me dérange le plus ici, c’est cette commercialisation et industrialisation des sentiments humains. Les gens ne prennent plus le temps de sortir de chez eux pour créer de réels contacts, et surtout oublient souvent leur réelle passions et motivations dans la vie. Créer sa liste sur Afinito c’est déjà se reconnecter quelques instants avec ce que l’on est et ce que l’on aime. C’est une étape importante qui doit absolument être suive par une seconde : l’action. C’est là que la tâche se complique et amène irrémédiablement à faire des choix parfois complexes pour vivre la vie que l’on veut réellement avoir comme énoncé sur sa liste.

Afinito, c’est aussi une mince contribution en tant qu’expérimentation positive en général, regardez la liste d’églantine, par exemple, que je ne connais pas, vous comprendrez.
Merci à toi pour ton interview et aux lecteurs de ce blog pour avoir eu la patience de lire ces quelques échanges.

Bonne continuation.

Nils


Je ne dirai qu’une chose à Nils, merci d’avoir fait Afinito.
Pour ceux et celles qui s’inscrivent, mon compte est corentino :)
PS : Entre le moment où j’ai découvert le site et la rédaction finale de l’article, beaucoup de membres se sont inscrits dont un certain Ouriel Ohayon

Les licenciements et le business plan de seesmic, le web et la création d’entreprise en France et la loi Hadopi

Etaient les principaux thèmes de l’émission Parlons Net de France Info d’il y a deux semaines qui recevait Loic Le Meur.


Loïc Le Meur sur France Info
envoyé par FranceInfo

Les éléments intéressants sont :

le business model de seesmic qui a levé 12 millions de dollars, se résumant en trois points :

  1. se vendre en marque blanche.
  2. proposer un abonnement freemium.
  3. proposer des biens virtuels.

La crise va modifier le ‘métabolisme’ des startups. Avant on ne se préoccupait pas trop de la rentabilité tant qu’il y avait de l’audience. Maintenant c’est capital.

La loi Hadopi est répressive et la répression, c’est mal.

Les leaders du web sont américains et c’est surtout dû au fait que le climat économique français (et européen) ne favorise pas l’entrepreneuriat et qu’en France on attend trop des pouvoirs publics qui sont trop répressifs.

Au milieu de tout ça on parle aussi de la politique de Sarkozy, de son image sur le net (et donc de Nicolas Princen) mais aussi des États Généraux de la Presse et des dérives d’internet comme la pédophilie, etc., etc.

J’ai essayé de trouver le podcast de l’émission, mais j’ai lamentablement échoué… Par contre, j’ai trouvé la playlist des vidéos de l’émission sur le compte FranceInfo de Dailymotion.

Web 2.0 !

Web’s not dead !

On continue d’étudier l’histoire d’internet avec l’apparition du magique Web2.0.

Après l’éclatement de la bulle internet de 2001. Tout va mal. Personne ou presque n’arrive à lever de fond, tout le monde a peur du modem et surtout plus personne ne veut lancer des projets de startup sur internet de peur d’être la star de Startup.com 2 !

Et là en 2004 ce fou d’ O’Reilly invente le terme Web2.0. Normal, il faut faire oublier le cuisant échec des années passées et attirer à nouveau le regard des investisseurs sur les projets de la Silicon Valley, car il faut bien le dire, certains valent le coup et dépotent bien.

Depuis le Web2.0 a eu beaucoup d’explications et d’interprétation, chacun possède la sienne.

Voici la mienne, mettre un numéro de version sur quelque chose comme le web me semble relativement dénué de sens. Mais il faut l’admettre, il y a eu pas mal de grands bouleversements depuis ces quelques années et le principal est selon moi, la capacité à tout internaute de modifier le contenu en ajoutant un commentaire, en votant pour promouvoir un article ou tout simplement en éditant directement le contenu comme sur Wikipedia.
Ce fait, qui n’est rien d’autre que la généralisation de la requête “POST“, est selon moi l’élément le plus important du Web.

Aujourd’hui il y a quelques explications qui sont tout de même censées et méritent notre attention :

La vidéo (vue et revue ?) sur l’information au temps du Web2.0 et l’UGC:


Le texte de la vidéo

La définition de Web2.0 Par Tim O’reilly. Autant savoir ce que le principal intéressé en pense !

Cette vidéo dans laquelle on peut voir des CEO de startup répondre à des questions sur le web2.0 comme : Y-t-il une bulle 2.0 ? Qu’est-ce que le Web2.0 ? :

Et enfin ProgrammableWeb qui recense de très bons articles sur la question et sur les technologies derrière le web2.0 (XML, AJAX et autres grossièretés) 

Seth Godin (le dieu du marketing) a recensé un petit millier de sites Web2.0 et WebWare a fait un ‘sondage’ pour déterminer les 100 meilleurs.

To be continued with Le Web 3.0 !

Mais au fait, pour vous c’est quoi le web2.0 ?

Regarder les informations vidéo sur Internet !

Si comme moi n’avez ni la télé ni le temps de regarder la grand-messe de l’information qu’est le Journal télévisé à 20H, pour rester informé vous regardez surement le JT sur le site internet des grandes chaines de télévision.

France Télévision propose depuis peu un nouveau site web dédié à l’information vidéo : http://info.francetelevisions.fr/

Linfo en vidéo

L'info en vidéo

En plus de proposer toutes les émissions d’informations des chaines du service public (france 2, france 3 et RFO), le site d’information vidéo arrive avec un petit plus qui me plait beaucoup : le fl@sh permanent. Il s’agit d’une émission de 3 minutes composées uniquement des principaux dernièrs reportage.
Je trouve que ce site dédié à l’information vidéo est une réussite. D’une part, il est beaucoup plus agréable pour l’utilisateur à la recherche d’informations de se trouver sur un site proposant uniquement de l’information. Les sites de TF1 et LCI affichent une myriade d’autres éléments qui sont ennuyeux, voire racoleurs dès qu’il se fait tard.
De plus, le fl@sh permanent convient exactement à ce que je cherche, par contre si ces messieurs avaient le génie de proposer les mises à jour du fl@sh permanent via un flux RSS, alors je vous garantis que je me désabonne de tous les flux RSS des grands canaux habituels.

Si vous jugez que trois minutes ne vous suffisent pas, vous pouvez toujours regarder BFM en live sur le site BFM.

Je connais des expat’s qui vont être contents ! :)

Soigner sa réputation sur Internet

Encore une vidéo de la générale de production sur internet mais cette fois le sujet est moins business. Le documentaire “Pris dans la toile” traite de la communication sur internet, de la cyber-réputation, que ce soit :

  • les buzz people (rappellez vous les photos de Laure Manaudou nue, les multiples sex tapes de Paris Hilton, etc)
  • les buzz politiques (Encore récemment la vidéo de Xavier Darcos sur les assistantes de maternelles)
  • la com’ des entreprises qui se font démonter par les vilains bloggeurs qui partagent leur avis.
  • Et enfin mes préférés : ces chers anonymes qui se payent l’humiliation publique de leur vie.

A la fin ça devient très intéressant, quand le sujet attaque les réseaux sociaux

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